Pâques 2026 : face à l’inflation, Laurent Mariotte choisit ce morceau d’agneau bien moins cher

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À l’approche de Pâques 2026, une question revient dans beaucoup de foyers : comment garder un beau repas de fête sans faire exploser le budget ? Le gigot d’agneau reste un grand classique. Mais cette année, son prix pique un peu plus que d’habitude. Et c’est justement là que Laurent Mariotte attire l’attention sur des morceaux bien plus malins.

Pourquoi le gigot d’agneau devient un luxe pour beaucoup de familles

Le gigot d’agneau a longtemps symbolisé le grand repas du dimanche de Pâques. C’est un plat généreux, rassurant, presque cérémonial. Mais avec l’inflation alimentaire, la tradition coûte plus cher. Beaucoup de familles le regardent désormais avec hésitation.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Le kilo de gigot a fortement augmenté en un an. Selon plusieurs estimations, il peut dépasser les 24 à 27 euros le kilo. Pour une table de six adultes, cela fait vite une addition salée. Et ce n’est que la viande.

Quand on ajoute les pommes de terre, les légumes, le fromage et le dessert, le repas prend vite de l’ampleur. On comprend alors pourquoi certains cherchent une alternative. Le vrai défi n’est pas de faire moins bon. Le défi, c’est de faire aussi festif, mais plus malin.

Le conseil de Laurent Mariotte : miser sur l’épaule d’agneau

Laurent Mariotte propose une solution simple. Au lieu de choisir le gigot, il recommande l’épaule d’agneau. C’est un morceau plus abordable au kilo. Et surtout, il reste très convivial à partager à table.

L’épaule a un autre avantage. Elle supporte très bien une cuisson lente. Elle devient fondante, juteuse et pleine de goût. Autrement dit, vous gardez l’esprit du repas de fête sans payer le prix fort. C’est le genre de choix qui change tout, sans donner l’impression de faire un compromis.

En moyenne, l’épaule coûte moins cher que le gigot. Sur une base de 1,2 kg, l’écart peut représenter plusieurs euros. Pour une famille, ce n’est pas anodin. Cette somme peut servir à acheter de bons légumes ou un dessert plus soigné.

L’épigramme d’agneau, le morceau surprise qui mérite plus d’attention

Il existe encore une autre option, souvent moins connue : l’épigramme d’agneau. Cette pièce, proche de la poitrine, est bien moins chère que le gigot. On la trouve parfois autour de 12 euros le kilo, soit nettement en dessous des morceaux les plus prisés.

Ce n’est pas un morceau “second choix”. C’est un morceau généreux, gourmand, avec du caractère. Il plaît justement parce qu’il sort un peu des habitudes. Et pour les repas de Pâques, ce petit effet de surprise fonctionne très bien.

Une recette simple et familiale avec l’épigramme d’agneau

Si vous voulez essayer cette option, voici une version facile à préparer pour 4 personnes. Elle demande peu d’ingrédients et reste très réconfortante. Le résultat est fondant, parfumé et parfait pour un déjeuner de fête.

Ingrédients

  • 800 g d’épigramme d’agneau
  • 400 g de haricots blancs cuits
  • 3 gousses d’ail
  • 2 branches de romarin
  • 1 cuillère à café de sarriette
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • Sel
  • Poivre

Préparation

Préchauffez le four à 180 °C. Déposez l’épigramme d’agneau dans un plat. Ajoutez l’huile d’olive, l’ail écrasé, le romarin et la sarriette. Salez et poivrez.

Enfournez pour environ 1 heure. Arrosez la viande une ou deux fois pendant la cuisson. Cela aide à garder une chair moelleuse. À mi-cuisson, ajoutez les haricots blancs autour de la viande pour qu’ils prennent le jus et les parfums.

Servez bien chaud, avec une salade verte ou quelques légumes de saison. Vous obtenez un plat simple, mais très présent à table. Et franchement, personne ne pensera que le menu a été choisi “par défaut”.

Comment garder l’esprit de Pâques sans dépasser son budget

Le secret, ce n’est pas seulement de changer de viande. C’est aussi de construire un repas cohérent. Si vous choisissez un morceau moins cher, vous pouvez soigner les accompagnements. C’est souvent là que le souvenir d’un repas se fabrique.

Par exemple, une belle purée maison, des haricots verts, des carottes rôties ou des pommes de terre fondantes font toute la différence. Avec un bon jus, le plat paraît tout de suite plus raffiné. Et vous n’avez pas besoin d’en faire trop pour que cela fonctionne.

Le dessert compte aussi. Quelques œufs en chocolat, une tarte simple ou une salade de fruits bien fraîche peuvent suffire. Inutile de multiplier les dépenses pour donner de la valeur au repas. La table de Pâques peut rester chaleureuse, même avec un budget plus serré.

Le vrai bon plan, c’est d’oser changer ses habitudes

On associe souvent la fête à des produits chers. Pourtant, un repas réussi ne dépend pas seulement du prix. Il dépend du goût, du partage et du plaisir d’être ensemble. C’est peut-être ça, la vraie leçon de cette Pâques 2026.

Choisir l’épaule d’agneau ou l’épigramme, ce n’est pas renoncer. C’est cuisiner avec intelligence. Et dans le contexte actuel, ce réflexe a tout bon. Vous gardez l’agneau, vous gardez la fête, et vous gardez aussi un peu d’air dans le portefeuille.

Au fond, le plus important reste là : une belle table, des proches réunis et un plat qui donne envie de se resservir. Même face à l’inflation, cela reste possible. Il suffit parfois de regarder le bon morceau.

Clara Duhamel
Clara Duhamel

Je suis basee a Clermont-Ferrand et j'ai travaille six ans entre cuisine de maison d'hotes et presse locale gastronomique. Je couvre les produits de terroir, les tables de caractere et l'actualite culinaire regionale. J'aime les infos utiles et verifiees.

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